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obtenir justice de la saaq, tout un défi

accidenté: Guy Bilodeau «   expertises médicales «   expertise Dr Girard «  

2002 négligences décisions

maintenant que les rectifications sont faites, pourquoi les décisions ne sont elles pas corrigées? et l'expertise n'est pas corrigé (voir 6 février 2003)

Le 3 octobre 2002, page 1

monsieur Bilodeau écrit à monsieur Claude Gélinas et demande à ce qu’il réponde au pourquoi le docteur Girard a changer d’avis à partir de la preuve au dossier et pourquoi les agents ne rendent pas leurs décisions à partir de la preuve. Ici encore, Monsieur Gélinas demandera un délai supplémentaire pour répondre mais en fait, ne répondra jamais à ses questions pourtant logique et pertinente mais trop embarrassante car démontrant la négligence crasse au dossier de la part des employés de la SAAQ....

Le 21 octobre 2002 page 1

monsieur Bilodeau écrit à l'accès à l'information pour demander à ce que révision soit faite suite au silence du docteur Girard et de monsieur Gélinas concernant la demande de rectification du 11 septembre 2002. Le 29 octobre 2002, la Commission de l'accès à l'information accuse réception de la demande.

Le 6 novembre 2002, page 1

monsieur Bilodeau demande à monsieur Claude Gélinas de lui faire parvenir une copie de l'expertise fait par André Girard où les rectifications qu'il disait qu'il ferait (le 17 mai 2002) sont effectivement faites.

Le 18 novembre 2002, page 1 et page 2

(reçu le 25 novembre 2002) monsieur Gélinas envoie sa réponse négative à la demande de rectification à l'expertise du docteur Girard. Il joint la réponse du docteur Girard à sa lettre ainsi que l'avis pour demander une révision à l'accès à l'information. Cette réponse est à 67 jours de la demande initiale

Remarquez que monsieur Gélinas écrit "L'ensemble des faits ne change rien à la conclusion retenue" Il admet donc que les faits inscrits à l'expertise sont déficient mais refuse de les changer car il ne changera pas pour autant sa conclusion! Hé Oh! Ce que monsieur Bilodeau demande est claire LES FAITS DOIVENT ÊTRE INSCRIT TEL QU'ILS SONT. Peu importe s'ils contredisent la conclusion ou sont en accord avec elle MAIS LES FAITS DOIVENT ÊTRE INSCRIT TEL QU'ILS SONT.

Remarquez que, dans sa note, le Dr Girard ne prend pas en compte les premières rectifications qu'il était supposé avoir apporté à son expertise..Le comble non?

Le 26 novembre 2002, page 1

monsieur Bilodeau demande à l'accès à l'information d'intervenir car monsieur Claude Gélinas devait lui faire parvenir une copie de l'expertise de Girard tel qu'elle devrait se lire depuis le mois de mai 2002. Cela n'a pas été fait. Monsieur Bilodeau joint en annexe la correspondance qu'il a eu avec messieurs Gélinas et Girard, à ce sujet.

Présument le 28 novembre 2002 mais reçu le 9 décembre 2002, (voir enveloppe)

monsieur Claude Gélinas demande 10 jours de délai supplémentaire, en réponse à la lettre du 6 novembre où monsieur Bilodeau demandait à recevoir l'expertise du docteur Girard, où les rectifications sont faites. Nous croyons que cette réponse est en fait une réponse à l'accès à l'information de la province, à qui nous avons écrit le 26 novembre 2002.

Le 14 janvier 2003 (reçu le 20janvier 2003) page 1, page 2, et supposés rectifications

monsieur Claude Gélinas envoie les documents qui sont supposé prouvé que les rectifications à l'expertise du Dr André Girard ont été apportées. Nous avions demandé copie de la sortie informatique.
Ce que monsieur Gélinas envoie ici est un collage sur les cotés et le dessous du texte des rectifications qui devaient être apporté. Le texte original est donc au centre, avec les erreurs soulignées et un gribouillage d' on ne sait qui sur quelques pages, pas toute. On sait que ce qu'on a vu du système informatique de la Société de l'assurance automobile du Québec (qui semblait primitif) ne semble pas accepter les binaires comme ces documents. Nous contesterons donc à l'accès à l'information Notre demande est une copie conforme de la sortie informatique. Ce n'est pas ce que nous avons reçu.

Le 6 février 2003,

(posté le 10 février 2003) en réponse à la demande d'une copie de l'expertise de André Girard, madame White envoie une copie NON RECTIFIÉE de l'expertise. C'est la preuve, pour nous, de la mauvaise foi de monsieur Gélinas et ses comparses avec leurs copier-coller. On y remarque entre autres, que les annotations qui avaient été faites par les commissaires du Tribunal administratif du Québec et que l'on voit sur les copies supposément rectifiés par les collages sur les cotés et au bas des pages. C'est donc qu'il existe une autre copie vierge de toutes annotations et rectifications, à la Société de l'assurance automobile du Québec.